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Le FCA vient d’agrandir son comité consultatif des marchés secondaires. Le régulateur a élargi le groupe à 27 membres pour le mandat de deux ans allant de juillet 2026 à juillet 2028 — une initiative qui intègre de nouvelles voix des marchés d’actions, de revenu fixe, de change et de matières premières.
Le rôle du comité est à peu près ce qu’il semble : aider le FCA à surveiller les marchés secondaires de gros, promouvoir les réformes du marché et signaler les risques avant qu’ils ne deviennent de réels problèmes. Jon Relleen le préside, soutenu par l’équipe de la politique de négociation du FCA. L’organisme a été créé en 2022, chaque mandat étant limité à deux ans. C’est donc le troisième cycle, et c’est le plus grand jusqu’à présent.
L’expansion passe de 25 à 27 membres.
Qui est à la table
La liste des membres est dense, et il vaut la peine de la parcourir car les noms en disent long sur la provenance de l’intelligence du FCA. Jamie Turner vient de la London Metal Exchange. Gary Chia-Hsing Li est de MarketAxess. Laurence Walton représente ICE Futures Europe. Laetitia Visconti siège pour Aquis Exchange Ltd, et Simon McQuoid Mason vient du London Stock Exchange Group.
Ce n’est que la première vague. Jennifer Keser de Tradeweb et Nick Dutton de CBOE Europe Ltd apportent une expérience en réglementation et en structure de marché — deux éléments dont le FCA a grandement besoin alors que les plateformes de négociation deviennent plus complexes et plus interconnectées. Leur présence aide probablement le comité à rester à jour sur ce qui se passe réellement au niveau de l’infrastructure, et pas seulement sur ce qui semble bon dans un document de politique.
Et puis il y a le contingent des grandes banques. Morgan Stanley, J.P. Morgan Securities Plc et Goldman Sachs International ont tous des sièges. Maria Salamanca Mejia de Morgan Stanley et Kate Finlayson de J.P. Morgan Securities Plc se concentrent sur la structure du marché et les stratégies de liquidité. Eleanor Beasley de Goldman Sachs International couvre les marchés d’actions et de revenu fixe avec une perspective mondiale. Ce genre de perspective internationale est important pour un régulateur cherchant à maintenir la compétitivité du marché britannique après le Brexit, lorsque chaque désavantage comparatif est scruté.
La représentation du côté acheteur n’est pas non plus mince.
Adam Conn de Baillie Gifford Overseas Ltd et Alexandre Roubaud de Blackrock UK apportent tous deux des connaissances en matière de négociation et de fonds négociés en bourse. Christos Nifadopoulos de Rokos Capital Management LLP s’occupe des affaires juridiques. Frances Ritter de Vanguard Asset Management apporte une expérience en gestion de portefeuille d’actions. C’est un mélange solide de praticiens qui déplacent réellement de l’argent à travers ces marchés chaque jour, pas seulement de personnes qui les étudient.
Négociation électronique, risque et ce que le FCA veut résoudre
Avery Later de BNY CIO et Michael Kucharski de Barclays Bank Plc se concentrent tous deux sur la négociation électronique et la gestion des risques. C’est un duo que le FCA veut clairement dans ce comité. La technologie dans la négociation a évolué rapidement — exécution algorithmique, pools de liquidité fragmentés, arbitrage de latence — et les cadres réglementaires n’ont pas toujours suivi le rythme. Avoir des praticiens qui vivent à l’intérieur de ces systèmes donne au comité une lecture plus ancrée sur les véritables risques.
Dean Shoosmith de Marex et Carla Grundy de TP ICAP complètent le côté gestion des risques et plateformes de négociation. Tous deux apportent des idées sur l’infrastructure du marché, qui est essentiellement la plomberie qui fait fonctionner les marchés secondaires. Lorsque cette plomberie a des problèmes, elle tend à se manifester de manières que les régulateurs n’avaient pas anticipées.
Mario Muth de Deutsche Bank AG ajoute une autre perspective mondiale sur les marchés de revenu fixe et d’actions. Arran Rowsell de BGC et Peter Whitaker de Jane Street Financial contribuent à l’analyse stratégique du marché et à l’expertise en structure de marché européenne. Jane Street, en particulier, est devenue l’un des plus importants teneurs de marché en revenu fixe et ETF au niveau mondial, donc l’implication de Whitaker donne probablement au comité une vision plus nette de la manière dont la liquidité est réellement fournie dans des conditions tendues.
Le FCA indique que le comité est chargé d’identifier les changements et les risques qui pourraient affecter les marchés secondaires, et de fournir des données et des analyses pour soutenir les réformes politiques. C’est un mandat large. Cela signifie essentiellement que les 27 membres doivent collectivement couvrir suffisamment de terrain pour que le FCA ne soit pas pris au dépourvu par un changement de structure de marché qu’il n’avait pas vu venir.
Il n’est pas clair si un comité de 27 personnes peut bouger assez rapidement pour cela. Les organes consultatifs ont tendance à travailler sur des cycles plus longs que les marchés. Mais la diversité ici — côté acheteur, côté vendeur, plateformes de négociation, banques mondiales, entreprises spécialisées — donne au moins au FCA plus de matière première que ne le ferait un groupe plus petit et plus homogène.
Le mandat du comité court jusqu’en juillet 2028.
Questions Fréquentes
Combien de membres compte désormais le comité consultatif des marchés secondaires du FCA ?
Le comité est passé à 27 membres pour le mandat de juillet 2026 à juillet 2028, contre 25 lors du cycle précédent.
Qui préside le comité consultatif des marchés secondaires du FCA ?
Jon Relleen préside le comité, avec le soutien de l’équipe de la politique de négociation du FCA.
