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L’OFSI tape fort. L’Office for Financial Sanctions Implementation s’allie aux flics britanniques et aux régulateurs pour coincer l’usage abusif des cryptoactifs et le blanchiment qui va avec, depuis le 1er février 2026.
Cette branche du Trésor britannique vise les transactions louches pour muscler la surveillance. Les cryptos servent souvent à contourner les sanctions économiques, et ça les énerve. Une opération conjointe tourne déjà. L’OFSI bosse avec la National Crime Agency pour démanteler des réseaux criminels qui utilisent les devises numériques pour faire passer du fric sale à travers les frontières. Ils partagent des infos vitales pour coincer ces types. La Financial Conduct Authority (FCA) serre aussi la vis en imposant de nouvelles obligations aux boîtes de cryptos pour qu’elles identifient et rapportent les activités suspectes.
Pas de blague sur les sanctions.
Les formations spécialisées pleuvent pour améliorer la capacité des enquêteurs à suivre les flux financiers numériques. Ça permet de réagir vite face aux nouvelles menaces. Mais bon, la nature décentralisée des cryptos complique le suivi. Les organismes espèrent contourner ces obstacles par une meilleure technologie et une coordination internationale. Le soutien des partenaires internationaux devient crucial dans ce bordel.
L’OFSI cherche à établir des alliances avec d’autres régulateurs pour harmoniser les efforts et créer un réseau de surveillance mondial. Sauf qu’ils n’ont pas encore fourni de détails sur la mise en œuvre précise de ces mesures.
Un communiqué arrive dans les prochaines semaines. Pas de déclaration supplémentaire pour l’instant.
Le 1er février 2026, le Trésor britannique a mis l’accent sur l’importance de cette action coordonnée. Le ministre adjoint aux Finances, John Smith : « L’efficacité de cette initiative repose sur la collaboration entre agences nationales et internationales. Nous devons avoir une réponse unifiée face aux menaces croissantes liées aux cryptoactifs. » Il insiste sur le fait que c’est du sérieux. L’OFSI a aussi annoncé un partenariat avec la Financial Intelligence Unit (FIU), chargée de collecter et d’analyser les informations sur les transactions suspectes. Le but ? Améliorer la capacité de détection précoce des cas de blanchiment d’argent.
Un rapport de l’OFSI, publié le même jour, montre une augmentation de 30% des enquêtes liées aux cryptoactifs au cours des douze derniers mois. Les chiffres font mal et montrent les défis croissants auxquels font face les régulateurs dans le suivi des activités illicites.
Et la collaboration avec les entreprises du secteur privé ? Cruciale. Des réunions avec les principales plateformes d’échange de cryptoactifs sont prévues dans les prochaines semaines. Ces discussions visent à établir des protocoles de partage d’informations plus efficaces pour identifier les transactions à haut risque. Pas le choix, il faut que tout le monde joue le jeu.
Le 1er février 2026, une réunion à Londres a rassemblé des représentants de l’OFSI, de la National Crime Agency et de la FCA. L’objectif était de définir des stratégies communes pour améliorer l’efficacité des contrôles sur les transactions de cryptoactifs. Les discussions ont porté sur l’optimisation des ressources et le renforcement des capacités d’analyse des données. Même jour, la FCA a dit qu’elle envisageait d’introduire de nouvelles directives pour les entreprises de cryptoactifs d’ici la fin du trimestre. Le but ? Clarifier les attentes en matière de conformité et réduire les possibilités de contournement des lois existantes.
Un rapport interne de la National Crime Agency a révélé que plus de 500 millions de livres sterling ont transité par des plateformes de cryptoactifs non régulées en 2025.
Chiffre alarmant. Ça a été un catalyseur pour l’intensification des efforts de coopération entre les agences. L’OFSI a sollicité l’avis de consultants externes spécialisés en cybercriminalité pour évaluer les vulnérabilités actuelles du système. Des recommandations préliminaires sont attendues pour la fin du mois de février, ce qui pourrait influencer la prochaine phase des stratégies mises en place.
Le 3 février 2026, l’OFSI a annoncé une nouvelle initiative visant à renforcer les capacités de surveillance par l’intégration de technologies d’intelligence artificielle. Le projet, en partenariat avec une entreprise technologique britannique de premier plan, vise à détecter plus efficacement les transactions suspectes en temps réel. L’IA pour traquer les cryptos, ça peut marcher. La Financial Conduct Authority (FCA) a dit qu’elle organiserait un séminaire le 15 février 2026. L’événement réunira des experts du secteur pour discuter des meilleures pratiques en matière de conformité et de lutte contre le blanchiment d’argent. Les participants incluront des représentants de grandes banques et de plateformes de cryptoactifs.
Le Trésor britannique a publié un rapport le 4 février 2026, détaillant l’impact économique des activités illégales liées aux cryptoactifs. Le rapport souligne une perte annuelle estimée à 1 milliard de livres sterling pour l’économie britannique.
Ça fait mal au portefeuille. Ça renforce l’urgence de l’action conjointe en cours. L’OFSI a sollicité une consultation publique, ouverte jusqu’au 28 février 2026, pour recueillir des avis sur les mesures proposées et engager un dialogue avec les parties prenantes, y compris les acteurs du secteur privé et les organisations non gouvernementales. Aucune déclaration officielle n’a encore été faite sur les résultats attendus de cette consultation publique qui se termine bientôt.





