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Des sénateurs démocrates bombardent le ministère de la Justice. Ils veulent des réponses sur l’assouplissement des règles crypto qui fait jaser depuis fin janvier.
Le DOJ a clairement levé le pied sur la régulation des monnaies numériques. Les législateurs n’aiment pas ça du tout. Ils flairent des conflits d’intérêts potentiels et s’inquiètent pour la sécurité du marché. Le 30 janvier 2026, plusieurs sénateurs ont envoyé une lettre au procureur général Merrick Garland pour exiger des explications détaillées. Leur question principale : est-ce que des responsables du ministère possèdent des cryptos ? Si c’est le cas, ça pue le conflit d’intérêts à plein nez.
Pas de réponse du DOJ pour l’instant.
Elizabeth Warren monte au créneau comme d’habitude. Le 28 janvier, elle a sorti l’artillerie lourde : « L’absence de mesures strictes va permettre aux malfaiteurs de prospérer dans le secteur crypto. » Warren veut une réponse rapide et transparente. Elle n’est pas du genre à lâcher l’affaire facilement. Les traders suivent ses déclarations de près parce qu’elle peut faire trembler le marché d’un simple tweet.
Sherrod Brown, qui préside le Comité bancaire du Sénat, pousse pour une audience publique. Il veut discuter de l’impact sur les petits investisseurs qui risquent de morfler. Brown l’a dit cash : « Les citoyens méritent de savoir si leurs investissements sont protégés. » Le sénateur de l’Ohio n’y va pas par quatre chemins quand il s’agit de défendre les épargnants.
Et Lisa Monaco dans tout ça ? La procureure générale adjointe se retrouve sous les projecteurs. Les sénateurs veulent savoir si elle a participé à la décision de réduire la pression réglementaire. Monaco garde le silence pour l’instant, mais elle pourrait bien se retrouver convoquée devant le comité si les réponses du DOJ ne satisfont pas les élus.
Le 15 février 2026, c’est la date à retenir. Une réunion préliminaire va déterminer s’il faut lancer une enquête approfondie. Les sénateurs vont évaluer si des mesures supplémentaires sont nécessaires pour protéger l’intégrité du marché crypto.
Ron Wyden s’est joint au concert de critiques le 29 janvier. Le sénateur de l’Oregon craint que le flou réglementaire n’affaiblisse la confiance des investisseurs. Wyden : « On a besoin d’une transparence totale de la part du ministère de la Justice. » Le membre du Comité des finances ne plaisante pas avec la régulation financière.
Le bitcoin navigue autour des 28 000 dollars en ce moment. La volatilité reste de mise et ça renforce les arguments de ceux qui réclament plus de régulation. Les investisseurs regardent les développements politiques de près parce que ça peut faire bouger les cours du jour au lendemain.
Coinbase et Binance ont reçu des demandes d’informations supplémentaires le 25 janvier. Les législateurs veulent vérifier si ces plateformes respectent bien les normes de sécurité gouvernementales. Les deux géants de l’échange crypto se retrouvent sous surveillance accrue.
Mark Warner s’inquiète pour la sécurité nationale. Le 27 janvier, le sénateur de Virginie a averti que l’absence de régulation stricte pourrait ouvrir la voie au blanchiment d’argent à grande échelle. Warner : « On doit protéger le système financier des menaces potentielles. » C’est un angle d’attaque différent mais tout aussi préoccupant.
Une réunion entre Lisa Monaco et les acteurs crypto est prévue pour le 10 février. L’objectif : discuter des préoccupations des législateurs et explorer les moyens de renforcer la coopération. Les entreprises du secteur attendent de voir quelle direction va prendre le vent.
Chris Van Hollen pousse encore plus loin. Le sénateur du Maryland veut une enquête sur les transactions crypto des employés du DOJ. Le 29 janvier, il a dit que toute implication personnelle dans le marché par des responsables gouvernementaux pourrait constituer un conflit d’intérêts majeur.
Le silence du DOJ commence à peser lourd. Pas de déclaration officielle en réponse aux préoccupations soulevées. L’absence de communication alimente les spéculations sur les vraies raisons de ce recul réglementaire. Les marchés n’aiment pas l’incertitude et les investisseurs institutionnels commencent à s’agiter.
Les plateformes d’échange se préparent à un durcissement potentiel. Plusieurs sources dans l’industrie rapportent que les équipes de conformité travaillent d’arrache-pied pour anticiper de nouvelles règles. Pas question de se faire prendre au dépourri si le vent tourne.
La date butoir approche vite. Le 15 février va probablement marquer un tournant dans la régulation crypto américaine. Les sénateurs démocrates ne lâcheront pas l’affaire tant qu’ils n’auront pas obtenu des réponses satisfaisantes du ministère de la Justice.
L’Office of Inspector General du DOJ pourrait bien se retrouver impliqué dans cette affaire. Cet organisme de surveillance interne a déjà mené des enquêtes sur les conflits d’intérêts au sein du ministère par le passé. Plusieurs sources proches du dossier indiquent que l’OIG examine actuellement les procédures internes liées aux décisions de régulation crypto.
Gary Gensler, président de la SEC, observe la situation depuis les coulisses. Bien que son agence ne soit pas directement visée, les décisions du DOJ impactent forcément la stratégie réglementaire globale de la Securities and Exchange Commission. Gensler maintient sa ligne dure habituelle sur les cryptos, mais doit composer avec cette nouvelle donne politique qui complique sa tâche.





