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Merz Attaque la Faiblesse du Dollar qui Plombe les Exports Allemands

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Friedrich Merz tape du poing. Le boss de la CDU sort du bois le 28 janvier pour critiquer la faiblesse du dollar qui massacre les exportations allemandes. Il veut que Washington respecte enfin les accords commerciaux bilatéraux.

L’euro fort, c’est la galère pour les exportateurs allemands. Merz le dit cash lors d’une conférence à Berlin : « Nous devons agir dès maintenant. » Ses mots visent directement le gouvernement américain. Le taux de change actuel rend les produits allemands beaucoup moins compétitifs sur le marché mondial. Les industriels allemands commencent à flipper sérieusement. Les exportations représentent une énorme part de l’économie allemande, donc quand ça déconne, tout le monde trinque. La Chambre de commerce allemande partage ces inquiétudes et note que l’automobile et la chimie morfle particulièrement dur.

Pas de réponse du Trésor américain.

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Les chiffres font mal. Les exportations allemandes ont chuté de 3% au quatrième trimestre 2025 par rapport à l’année précédente. Volkswagen a déjà signalé une baisse de ses bénéfices pour le dernier trimestre, en partie à cause de ce dollar faiblard. Un porte-parole de l’entreprise a dit le 25 janvier que des ajustements de prix pourraient être nécessaires si ça continue comme ça. Et ça, c’est les consommateurs qui vont casquer. Siemens n’est pas épargné non plus avec une baisse de 4% de ses exportations vers les États-Unis pour le dernier trimestre, selon son directeur financier.

Merz pousse aussi l’Union européenne à bouger. Il veut que l’UE s’assure que les accords commerciaux soient respectés. « L’Europe doit se montrer solidaire », ajoute-t-il. Mais pour l’instant, le département du Trésor américain reste muet comme une carpe.

Une discussion est prévue lors du prochain sommet économique. Les analystes restent prudents quant aux actions futures des deux pays. L’ambassade des États-Unis à Berlin a confirmé le 28 janvier qu’une rencontre entre les responsables des deux pays était en préparation, bien qu’aucune date précise n’ait encore été fixée.

Les tensions commerciales entre les États-Unis et l’Allemagne, c’est pas nouveau. Elles ont été exacerbées par des politiques protectionnistes de part et d’autre. Mais Merz espère que le dialogue pourra s’améliorer. Janet Yellen, la ministre américaine des Finances, a prévu de rencontrer des homologues européens lors d’une réunion à Bruxelles le mois prochain. L’objectif principal sera d’aborder les récentes fluctuations monétaires et d’explorer des solutions pour stabiliser les échanges commerciaux transatlantiques.

Le ministre allemand de l’Économie n’a pas encore réagi officiellement. Son bureau a dit qu’une déclaration pourrait tomber prochainement. Les observateurs attendent des développements dans les prochaines semaines. Le ministère des Finances allemand a indiqué le 28 janvier qu’il surveillait de près l’impact des fluctuations monétaires sur le commerce extérieur. Un porte-parole a dit que des consultations avec les partenaires européens étaient en cours pour évaluer les réponses possibles.

L’Institut allemand pour la recherche économique (DIW) a publié une étude le 27 janvier qui fait froid dans le dos. La baisse du dollar pourrait coûter à l’économie allemande jusqu’à 0,5% de croissance annuelle si rien n’est fait. Le rapport insiste sur l’urgence d’une réponse coordonnée entre l’Allemagne et ses partenaires commerciaux. L’Association des industries chimiques allemandes a prévu une réunion le 31 janvier pour discuter des stratégies face à la baisse du dollar. Un représentant a dit que les marges bénéficiaires étaient sous pression, ce qui pourrait entraîner des ajustements dans la production.

En attendant, l’incertitude persiste. Les marchés financiers réagissent avec prudence. Le taux de change euro-dollar reste sous pression, en attendant une éventuelle intervention politique. Christine Lagarde, présidente de la BCE, a évoqué lors d’une conférence de presse le 26 janvier la possibilité d’intervenir si les fluctuations monétaires menaçaient la stabilité économique de la zone euro.

Les discussions entre les deux pays pourraient débuter dès février. Cependant, aucune date précise n’a été fixée. La communauté des affaires suit de près cette situation. Une absence de commentaire officiel à ce stade pourrait compliquer la situation davantage.

La Fédération allemande des industries (BDI) a annoncé le 29 janvier qu’elle préparait un rapport d’urgence sur l’impact des fluctuations monétaires. Plus de 2 000 entreprises membres ont déjà signalé des difficultés liées au taux de change défavorable. BMW et Mercedes-Benz figurent parmi les constructeurs qui envisagent des révisions tarifaires pour leurs modèles exportés.

D’autres pays européens commencent à partager les préoccupations allemandes. L’Italie et la France ont exprimé des inquiétudes similaires concernant leurs secteurs d’exportation. Le ministre italien du Commerce extérieur a déclaré le 28 janvier que Rome soutiendrait toute initiative européenne visant à stabiliser les relations commerciales transatlantiques.

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Sakamoto Nashi

Nashi Sakamoto, un journaliste crypto dévoué des Îles Vierges, apporte une analyse et une perspective d'expert dans le monde en constante évolution des cryptomonnaies et de la technologie blockchain. Appréciez-vous son travail? Envoyez un pourboire à: 0x200294f120Cd883DE8f565a5D0C9a1EE4FB1b4E9

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