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URGENT
Actualités financières

Les régulateurs canadiens ferment 7 500 sites d’investissement frauduleux lors d’une opération majeure

Canadian Regulators Shut Down 7,500 Fraudulent Investment Sites in Major Crackdown
Canadian Regulators Shut Down 7,500 Fraudulent Investment Sites in Major Crackdown

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Mis à jour 3 mois il y a

Les autorités canadiennes ont fermé plus de 7 500 sites d’investissement et de cryptomonnaie frauduleux entre juin et aujourd’hui. Cette vaste opération a eu lieu pendant le Mois de la prévention de la fraude et montre à quel point le Canada lutte contre les escrocs en ligne ciblant les investisseurs.

Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières ont coordonné toute l’opération à travers plusieurs provinces. Stan Magidson, président des ACVM et directeur de la Commission des valeurs mobilières de l’Alberta, a déclaré que les escroqueries en ligne continuent de poser de sérieux risques pour les Canadiens ordinaires. Les ACVM ont utilisé presque tous les outils à leur disposition – pouvoirs réglementaires, actions coercitives et partenariats avec les forces de l’ordre – pour traquer et fermer ces sites frauduleux. Rien que l’année dernière, la police nationale du Canada a démantelé TradeOgre, une plateforme non enregistrée qui leur a permis de saisir plus de 56 millions de dollars canadiens en actifs numériques. Cette saisie est devenue la plus grande opération contre la cryptomonnaie de l’histoire canadienne.

TradeOgre a rapidement attiré l’attention.

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Europol a alerté les enquêteurs canadiens en juin 2024 sur les opérations douteuses de la plateforme. Il s’est avéré que TradeOgre n’était pas enregistré auprès de CANAFE et ignorait essentiellement toutes les règles sur la vérification de l’identité de ses clients. La plateforme fonctionnait sans aucune supervision, permettant aux gens de trader des cryptomonnaies sans vérifications d’identité adéquates ni protections contre le blanchiment d’argent que les plateformes légitimes exigent.

Les ACVM ont intensifié leur coopération avec les forces de l’ordre et les partenaires de l’industrie pour détecter les escroqueries plus rapidement. Ils travaillent à identifier les schémas frauduleux avant que les investisseurs ne perdent leur argent, ce qui n’a pas toujours été le cas dans les efforts d’application passés. Les gens ordinaires peuvent désormais vérifier si leur conseiller en investissement ou leur plateforme est légitime en utilisant l’outil de recherche d’enregistrement national des ACVM avant de remettre de l’argent.

À partir de 2026, les ACVM prévoient d’inclure des statistiques sur les sites web désactivés dans leurs rapports d’examen annuels. Les investisseurs qui pensent avoir été escroqués peuvent contacter leur régulateur local des valeurs mobilières pour obtenir de l’aide.

Mais ce n’est pas seulement un problème canadien.

La fraude facilitée par la cybertechnologie continue de croître dans le monde entier et Singapour a vu les cas d’escroquerie augmenter de 61 % en deux ans. Le Groupe d’action financière qualifie ce type de fraude de l’un des crimes axés sur le profit les plus répandus, et il est étroitement lié au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme. La technologie numérique a considérablement facilité le transfert d’argent sale à travers les frontières sans se faire prendre.

Le GAFI a constaté que 156 pays considèrent désormais la fraude comme une menace majeure pour le blanchiment d’argent. Au Royaume-Uni, la fraude représente plus de 40 % de tous les crimes enregistrés, ce qui montre à quelle vitesse la situation a échappé à tout contrôle. Les chiffres ne mentent pas – ce problème a explosé presque partout. Couverture liée : Bitcoin Prépare une Mise à Jour.

Le 12 février 2026, les ACVM ont déclaré que plusieurs organismes de réglementation à travers le Canada ont travaillé ensemble dans le cadre de cet effort coordonné. La collaboration inter-agences est devenue cruciale pour lutter efficacement contre la fraude en ligne, ce qui n’était pas toujours le cas auparavant. La Commission des valeurs mobilières de l’Alberta a annoncé des plans pour des séminaires publics tout au long de 2026 pour enseigner aux investisseurs comment repérer les signaux d’alarme dans les schémas d’investissement frauduleux.

Le Centre antifraude du Canada a publié un rapport le 1er mars 2026, mettant en lumière les escroqueries courantes qui frappent les Canadiens. Les systèmes de Ponzi et les investissements cryptographiques fictifs sont en tête de liste des tactiques utilisées par les escrocs pour voler l’argent des gens. Le rapport sert de ressource à la fois pour les régulateurs et les gens ordinaires essayant de comprendre comment ces criminels opèrent.

Les régulateurs internationaux ont pris note de l’initiative canadienne et souhaitent copier des mesures similaires. Début mars 2026, des discussions ont eu lieu avec le Groupe d’action financière sur des stratégies mondiales pour lutter contre les crimes financiers facilités par la cybertechnologie. D’autres pays demandent essentiellement au Canada comment ils ont réussi une telle opération de grande envergure.

Les ACVM ont détaillé des plans pour une nouvelle task force le 29 février 2026, axée sur l’amélioration des capacités de surveillance numérique. Des technologies avancées surveilleront les activités suspectes en temps réel, répondant à des schémas de fraude de plus en plus sophistiqués ciblant les investisseurs en ligne. La task force représente un changement majeur vers une application proactive plutôt que réactive.

Le Centre antifraude du Canada travaille avec des partenaires internationaux pour construire une base de données partagée de sites frauduleux connus. En mars 2026, cette base de données vise à aider les régulateurs du monde entier à identifier et fermer les sites d’escroquerie plus rapidement que jamais. La base de données sera accessible aux organismes de réglementation à l’échelle mondiale, renforçant considérablement la coopération transfrontalière.

La Commission des valeurs mobilières de l’Ontario a annoncé le 3 mars 2026 qu’elle examinerait son cadre réglementaire actuel. La Commission souhaite évaluer les changements législatifs potentiels qui répondent mieux aux défis posés par les crimes financiers numériques. Les parties prenantes de l’industrie fourniront des commentaires pour garantir une réforme complète qui fonctionne réellement.

L’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières a lancé une campagne nationale de sensibilisation le 4 mars 2026. La campagne se concentre sur l’équipement des investisseurs avec les connaissances nécessaires pour identifier et éviter les activités frauduleuses, renforçant l’importance de décisions d’investissement éclairées. L’éducation est devenue une arme clé contre la fraude. Plus sur ce sujet : Les marchés de prédiction seffondrent face.

La Commission des valeurs mobilières de la Colombie-Britannique a publié des données le 2 mars 2026, montrant une augmentation de 30 % des plaintes pour fraude en cryptomonnaie au cours de l’année écoulée. Ces résultats soulignent la nécessité de mesures réglementaires renforcées ciblant spécifiquement les monnaies numériques, qui restent les outils préférés des escrocs. L’anonymat des cryptomonnaies les rend parfaites pour les criminels.

L’Autorité des marchés financiers du Québec a créé une unité dédiée à la fraude sur les actifs numériques le 3 mars 2026. Cette unité collaborera avec les régulateurs internationaux pour partager des renseignements et des meilleures pratiques pour lutter contre les crimes financiers numériques. L’initiative du Québec montre à quel point les provinces prennent cette menace au sérieux.

L’Organisme canadien de réglementation des investissements a rapporté le 1er mars 2026 que les demandes de renseignements sur la légitimité des plateformes d’investissement ont augmenté de 40 % depuis le début de la campagne des ACVM. La vigilance des investisseurs a augmenté de manière spectaculaire, ce que les experts attribuent à la couverture médiatique généralisée des fermetures de sites frauduleux. Les gens commencent enfin à prêter attention.

L’Institut des fonds d’investissement du Canada a noté le 4 mars 2026 une augmentation significative de l’utilisation de l’outil de vérification des plateformes. Les investisseurs deviennent plus proactifs dans la réalisation de diligences raisonnables avant d’engager des fonds, ce qui pourrait créer une base d’investisseurs plus informée et prudente à l’avenir. La répression a changé la façon dont les gens perçoivent l’investissement en ligne.

La Gendarmerie royale du Canada a contribué avec des unités spécialisées en cybercriminalité de cinq provinces pour soutenir l’opération de fermeture de sites web. Ces unités ont apporté des capacités avancées en criminalistique numérique qui se sont avérées essentielles pour suivre l’infrastructure web complexe utilisée par les plateformes frauduleuses.

Les renseignements financiers du Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada ont aidé à identifier les flux d’argent suspects liés aux sites web ciblés. Les données de CANAFE ont révélé que de nombreuses plateformes frauduleuses traitaient des millions de transactions via des sociétés écrans enregistrées dans des juridictions offshore.

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Dan Saada

Dan possède un master en finance de l'ISEG (France), il est également fan de cryptomonnaies et de minage.

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