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Samourai Wallet : un développeur témoigne après 31 jours de prison

Samourai Wallet : un développeur témoigne après 31 jours de prison
Samourai Wallet : un développeur témoigne après 31 jours de prison

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Le 19 janvier, ça fait exactement 31 jours. Un mois complet derrière les barreaux de FPC Morgantown. Le temps passe bizarrement ici – chaque minute traîne, mais au final un mois entier s’est déjà écoulé depuis que je me suis rendu.

Il faut signer la pétition pour libérer Keonne Rodriguez et William Hill, les développeurs de Samourai Wallet. Chaque signature compte vraiment. La juge Denise Cote m’a donné 60 mois d’incarcération. Un mois de fait, 59 qui restent. La vie en prison, c’est un monde complètement à l’envers. Les détenus disent que « BOP » veut dire « Backwards On Purpose » – à l’envers exprès. Pas faux du tout.

Exemple concret de cette logique tordue.

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Bien que FPC Morgantown ne compte que 160 détenus, je dois attendre qu’un gars en Oklahoma, avec des problèmes dentaires plus urgents, soit soigné avant moi. Rien ne marche normalement ici. À mon arrivée, j’ai eu droit à ma session d’Admission et d’Orientation après 28 jours. Une formalité qui contraste avec la réalité quotidienne de l’enfermement.

On nous répète que c’est pas une punition. Mais ça y ressemble drôlement.

Des affiches motivantes décorent les murs, certaines plus absurdes que d’autres. L’une proclame : « Vous êtes enfermés par les murs que vous construisez vous-même. » Ironique, non ? Ma routine quotidienne m’aide à tenir le coup. Je me lève à 4h00 du matin, je prépare un « café prison » avec du lait en poudre et du café instantané. J’écris dans un cahier à la lumière vacillante du couloir. À 5h00, le décompte des détenus commence, et je m’étire pour soulager les douleurs du matelas fin comme une crêpe.

Écouter la radio, c’est mon lien avec l’extérieur. More on this topic: La Banque dAngleterre renonce aux plafonds.

À 6h00, les téléphones et ordinateurs s’activent. Je consulte mes e-mails à 0,06 $ la minute – ça monte vite. Puis j’appelle ma femme, Lauren. Les appels sont limités à 510 minutes par mois, avec maximum 15 minutes à la fois. Faut gérer ça minutieusement. Après l’appel, je change de tenue pour aller faire du sport. Avec un pote, on joue au handball ou on s’entraîne en salle. Ces activités sont essentielles pour ma santé physique et mentale – sans ça, on devient fou.

À 8h00, je prépare mon petit déjeuner. Souvent un porridge avec des fruits secs et du miel, acheté au commissariat. Je préfère cuisiner moi-même, j’évite le réfectoire de la prison. La bouffe là-bas, c’est pas terrible. La routine me permet de garder un semblant de normalité dans cet environnement. Mais la connexion au monde extérieur reste restreinte, nous rappelant constamment notre situation.

Pour l’instant, j’attends.

Le 15 janvier 2026, j’ai reçu une lettre de mon avocat qui me tenait informé des développements concernant mon appel. Cette correspondance est cruciale, car elle me permet de rester au courant des démarches légales en cours à l’extérieur. Bien que les nouvelles ne soient pas toujours encourageantes, c’est mieux que rien. Chaque jour apporte ses défis logistiques. Le 20 janvier, j’ai dû attendre plus d’une heure pour accéder à l’un des deux téléphones fonctionnels avant 17h00. La patience est devenue une vertu essentielle ici, surtout quand la technologie obsolète ralentit nos tentatives de contact avec l’extérieur.

Les interactions avec le personnel pénitentiaire varient énormément. Le 22 janvier, un gardien – son nom reste inconnu – a fait preuve d’une rare courtoisie en me permettant de prolonger mon temps à la bibliothèque de la prison. Ces moments de compréhension humaine, bien que rares, marquent une différence notable dans le quotidien carcéral. Ça change vraiment l’ambiance quand quelqu’un te traite comme un être humain. Pour plus de détails, voir XRP dépasse 0,50 $ alors que.

Le 25 janvier, nouvelle directive de la direction de BOP.

Ils ont encore limité l’accès aux ordinateurs pour des raisons de sécurité. Cette décision a suscité des discussions animées parmi les détenus, chacun réfléchissant à des moyens de s’adapter à ces nouvelles restrictions. Pas évident de rester en contact quand ils coupent tout le temps les moyens de communication. Le 26 janvier 2026, j’ai reçu une lettre de soutien de l’Electronic Frontier Foundation (EFF). Ce message m’a rappelé que, malgré l’isolement, la communauté extérieure continue de suivre notre situation avec attention. Leur engagement est un réconfort dans cet environnement où l’espoir est souvent rare.

Le 28 janvier, réunion organisée par le directeur de la prison pour parler des nouvelles politiques de communication. Bien que les changements annoncés soient minimes, ils ont un impact significatif sur notre capacité à maintenir des liens avec nos proches. La frustration parmi les détenus était palpable, certains ont exprimé leur mécontentement à voix haute. Pas vraiment surprenant.

Le 30 janvier, une initiative interne a vu le jour : un groupe de détenus, dirigé par un ancien professeur d’université, a commencé à organiser des sessions éducatives informelles. Ces rencontres, bien que non officielles, offrent une opportunité de stimulation intellectuelle et de partage de connaissances. Un besoin crucial pour beaucoup d’entre nous ici. Sans ça, le cerveau ramollit.

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Sakamoto Nashi

Nashi Sakamoto, un journaliste crypto dévoué des Îles Vierges, apporte une analyse et une perspective d'expert dans le monde en constante évolution des cryptomonnaies et de la technologie blockchain. Appréciez-vous son travail? Envoyez un pourboire à: 0x200294f120Cd883DE8f565a5D0C9a1EE4FB1b4E9

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