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Hunter Biden accepte maintenant le Bitcoin sur son site officiel. Pas de grande annonce, pas de conférence de presse — juste une mention discrète en bas de page sur hunterbiden.com : « BITCOIN ACCEPTÉ », glissée entre les politiques de confidentialité, les conditions d’utilisation et le logo Verisart.
Le site affiche ses peintures florales caractéristiques. On y voit des œuvres colorées, un style reconnaissable, et désormais une option de paiement en cryptomonnaie qui tranche avec le profil habituel des galeries d’art traditionnelles. Pas vraiment le genre de pivot qu’on attendait d’un fils d’ancien président américain — mais Hunter Biden n’a jamais vraiment suivi un chemin ordinaire.
Verisart et l’authenticité sur la blockchain
L’autre détail qui mérite attention sur ce site, c’est Verisart. La plateforme fournit des certificats d’authenticité basés sur la blockchain — physique ou numérique, peu importe le support. L’idée : enregistrer de façon permanente la provenance et la propriété d’une œuvre, sans intermédiaire classique. Pour un artiste dont la légitimité a été remise en question dès le départ, c’est probablement une façon de bétonner la traçabilité de chaque vente.
Parce que le parcours artistique de Biden a été compliqué dès le début. Très compliqué. Ses premières expositions à New York et Los Angeles affichaient des prix entre 75 000 et 500 000 dollars — des tarifs qui ont immédiatement soulevé des sourcils, vu son statut de peintre débutant. Et puis il y a eu Elizabeth Hirsh Naftali. Donatrice démocrate, investisseuse immobilière à Los Angeles, elle a acheté des œuvres de Hunter Biden. Peu après, Joe Biden lui a accordé une nomination présidentielle. Résultat : des enquêtes sur une possible influence des ventes d’art sur des décisions politiques. Pas clair si ça a mené quelque part concrètement, mais le mal était fait côté réputation.
36 000 dollars vendus depuis fin 2023
En mars 2025, des documents judiciaires ont mis les chiffres sur la table. Hunter Biden a dit à un juge fédéral qu’il avait des « dettes importantes de plusieurs millions de dollars ». Et côté ventes d’art ? Un seul tableau vendu pour 36 000 dollars depuis fin 2023. C’est brutal.
Pour comparer : avant ça, il avait vendu 27 œuvres, avec une moyenne proche de 55 000 dollars par pièce. L’effondrement est net. Il a d’ailleurs cité ce collapse des ventes pour justifier l’abandon de certaines poursuites judiciaires liées à la publication de fichiers issus de son ordinateur portable controversé. Donc les problèmes financiers ne sont pas séparés des problèmes juridiques — tout est lié.
Et les problèmes juridiques, y en a eu beaucoup.
Des procureurs fédéraux l’ont accusé de ne pas avoir payé plus de 1,4 million de dollars d’impôts. Ajoutez à ça un mensonge sur un formulaire d’achat d’arme en 2018 — il aurait coché « non » à la case usage de drogues alors que, selon l’accusation, c’était faux. En 2024, il a été condamné pour trois délits liés aux armes. Son père l’a gracié. Ça a relancé le débat, évidemment.
Une vie sous les projecteurs depuis 1972
Pour comprendre Hunter Biden, il faut remonter loin. En 1972, il survit à l’accident de voiture qui tue sa mère et sa sœur. Il a trois ans. Ce trauma familial a marqué les Biden pour des décennies. Adulte, Hunter a ouvertement parlé de ses batailles contre l’alcool et la cocaïne. La mort de son frère Beau en 2015 a aggravé les choses, d’après ce qu’il a dit publiquement.
Sa relation avec Hallie Biden — la veuve de Beau — a fait les gros titres. Son divorce aussi. Et en 2018, une bataille de paternité avec Lunden Roberts, confirmée par un test ADN, a ajouté une couche supplémentaire à une vie déjà très exposée.
Ses affaires à l’étranger ont alimenté les critiques républicaines pendant des années. Sa participation au conseil d’administration de Burisma en Ukraine, ses projets avec des investisseurs chinois — tout ça a nourri des allégations d’exploitation de son accès à Joe Biden. Des fichiers récupérés sur son ordinateur portable auraient exposé à la fois des usages de drogues et des négociations d’affaires internationales.
Maintenant il accepte le Bitcoin pour ses peintures florales, avec une moyenne de vente qui a chuté à 36 000 dollars la pièce — quand il vend.
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Questions Fréquentes
Pourquoi Hunter Biden accepte-t-il le Bitcoin sur son site ?
Son site hunterbiden.com indique désormais « BITCOIN ACCEPTÉ » en bas de page, sans explication officielle. C’est une option de paiement ajoutée aux côtés de Verisart, une plateforme d’authentification d’œuvres d’art par blockchain.
Qu’est-ce que Verisart et pourquoi est-ce utilisé par Hunter Biden ?
Verisart fournit des certificats d’authenticité basés sur la blockchain pour enregistrer de façon permanente la provenance et la propriété des œuvres d’art, physiques ou numériques.
Quelle est la situation financière de Hunter Biden en 2025 ?
Selon des documents judiciaires de mars 2025, il a déclaré à un juge fédéral avoir des dettes de plusieurs millions de dollars et n’avoir vendu qu’un seul tableau pour 36 000 dollars depuis fin 2023, contre 27 œuvres vendues les années précédentes à une moyenne de 55 000 dollars pièce.