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Corée du Sud Plafonne la Propriété des Bourses Crypto à 20%

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Lee Eog-weon veut limiter les gros actionnaires. Le patron de la Commission des services financiers sud-coréenne dit que les bourses crypto ont grandi trop vite. Maintenant elles ressemblent plus à des services publics qu’à des boîtes privées normales.

Les plateformes comme Upbit et Bithumb vont devoir changer leur structure. Lee pousse pour un plafond entre 15 et 20% maximum par actionnaire. Le gouvernement prépare aussi d’autres règles : la règle de voyage crypto va s’appliquer aux transferts sous 680 dollars. En gros, plus de surveillance sur tous les mouvements d’argent. La loi de protection des utilisateurs d’actifs virtuels marche depuis juillet 2025. Elle interdit le délit d’initié et la manipulation de marché. Pas vraiment nouveau pour les marchés traditionnels, mais c’est du neuf pour le crypto.

Upbit résiste dur.

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Song Chi-hyung et ses associés détiennent plus de 28% d’Upbit. Chez Coinone, Cha Myung-hoon contrôle carrément 53% de la boîte. Ces gars-là vont pas aimer. Le conseil des bourses nationales s’oppose déjà au plafonnement. Ils disent que ça va freiner le développement du secteur.

Lee s’en fiche un peu. Mercredi, il a dit : « Une fois licenciées, les bourses ne seraient plus traitées simplement comme des entreprises privées mais assumeraient des caractéristiques similaires à celles des infrastructures publiques. » Pour lui, c’est logique. Les bourses de valeurs mobilières ont déjà des limites de propriété. Pourquoi pas le crypto ?

Et il ajoute : « Une concentration excessive de la propriété pourrait augmenter le risque de conflits d’intérêts et nuire à l’intégrité du marché. »

Le Parti démocratique traîne les pieds. Ils veulent une étude d’impact avant de valider quoi que ce soit. Le député Kim Byung-wook craint pour les petites et moyennes entreprises du secteur. Il a soulevé le point lors d’une session parlementaire le 26 janvier 2026. Pas vraiment surprenant – les politiques aiment prendre leur temps quand l’industrie gueule.

Mais Lee continue ses discussions avec l’Assemblée nationale. « Les consultations avec l’Assemblée nationale et les ministères concernés continueront pour s’assurer que le projet de loi avance sans retards inutiles », dit-il. Genre, on va y arriver quand même.

Pas de date précise encore.

Le ministre des Finances Choo Kyung-ho soutient la proposition de la FSC. Le 25 janvier 2026, lors d’une réunion avec des responsables financiers, Choo a dit qu’il fallait protéger les investisseurs. Le marché évolue trop vite, les règles suivent pas. Normal qu’il y ait des problèmes.

Bithumb commence à bouger. Un porte-parole a dit le 27 janvier 2026 que l’entreprise était prête à collaborer avec les autorités. Probablement qu’ils voient le vent tourner. Mieux vaut négocier maintenant que subir plus tard.

Le projet fait partie d’un plan plus large pour intégrer les bourses crypto dans le système financier classique. Plus de responsabilité, plus de transparence, plus de surveillance publique. Lee pense que c’est nécessaire. Les volumes d’échange explosent, les utilisateurs se multiplient. Faut que ça ressemble à quelque chose de sérieux.

Les bourses vont devoir réévaluer leur structure de propriété si la loi passe. Pas juste un petit ajustement – certaines vont devoir vendre des parts importantes. Upbit et Coinone sont les plus exposées avec leurs gros actionnaires majoritaires.

Lee dit que c’est crucial pour maintenir la confiance du public. Les gens mettent de plus en plus d’argent dans le crypto. S’il y a des magouilles ou des conflits d’intérêts, tout le secteur peut s’effondrer.

Les discussions continuent avec l’Assemblée nationale. L’objectif c’est d’avoir un consensus avant la fin de l’année. Mais avec la résistance de l’industrie et les hésitations du parti au pouvoir, c’est pas gagné.

Le cabinet du Premier ministre Han Duck-soo va discuter de la question le 2 février 2026. Aucune décision finale tant que toutes les parties prenantes n’auront pas été consultées. Classique – tout le monde veut son mot à dire.

En attendant, les bourses crypto sud-coréennes naviguent dans le flou. Elles savent que des changements arrivent mais pas exactement quand ni comment. Certaines préparent déjà des ajustements, d’autres espèrent encore que la loi va être édulcorée.

Le secteur des actifs numériques en Corée du Sud entre dans une nouvelle phase. Plus de régulation, plus de contrôle, mais aussi plus de légitimité. Lee et son équipe pensent que c’est le prix à payer pour faire du crypto un marché mature.

Les prochaines semaines vont être décisives. Les négociations avec l’Assemblée vont s’intensifier. L’industrie va probablement faire du lobbying pour assouplir les règles. Mais Lee semble déterminé à aller au bout de son projet.

L’industrie crypto sud-coréenne pèse désormais plus de 50 milliards de dollars en capitalisation. Upbit traite à elle seule environ 40% des volumes quotidiens nationaux, soit près de 2 milliards de dollars par jour. Ces chiffres expliquent pourquoi Lee considère ces plateformes comme des infrastructures critiques plutôt que de simples entreprises privées.

D’autres pays asiatiques observent attentivement cette réforme. Le Japon a déjà mis en place des restrictions similaires sur ses bourses crypto après le scandale Mt. Gox. Singapour étudie aussi des mesures de plafonnement pour ses plateformes locales. La Corée du Sud pourrait donc créer un précédent régional important.

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Sydney TheCMO

Sydney a plus de 20 ans d'expérience commerciale et a passé les 10 dernières années à travailler dans le domaine du marketing en ligne. Elle était la directrice marketing d'une grande société de courtage en devises.

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