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Trump vient de faire une annonce fracassante. Le président a donné dix jours à l’Iran pour parvenir à un accord diplomatique, sous peine de frappes militaires potentielles concernant son programme nucléaire, augmentant ainsi la pression sur Téhéran alors que les deux pays naviguent dans une impasse de plus en plus dangereuse.
La Maison-Blanche envisage sérieusement une action militaire limitée pour forcer la main de l’Iran sur le respect des accords nucléaires. L’équipe de Trump veut que Téhéran respecte les accords internationaux, et cette fois, ils ne plaisantent pas. Des moyens militaires sont en train d’être déployés dans la région du Golfe tandis que des discussions diplomatiques se poursuivent en coulisses. Le secrétaire à la Défense, Mark Esper, a déclaré que toutes les mesures nécessaires sont prises pour protéger les intérêts américains, avec des navires de la marine américaine repositionnés pour une réponse rapide si la situation dégénère.
Le temps presse.
L’Iran joue la carte de la prudence pour l’instant. Téhéran n’a pas encore dévoilé ses intentions, mais le ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a critiqué Washington le 20 février pour ce qu’il a qualifié de sabotage des efforts diplomatiques par une posture agressive. L’Iran continue d’affirmer que son programme nucléaire est pacifique, rejetant toute accusation de développement d’armes. Le gouvernement iranien a tenu une réunion d’urgence du Conseil de sécurité nationale le 19 février pour discuter des réponses à l’ultimatum de Trump.
Le président Hassan Rohani a souligné l’importance de maintenir la souveraineté nationale et a laissé entendre une possible riposte si les États-Unis mettent à exécution une action militaire.
Les alliés européens implorent tout le monde de se calmer. Le président français Emmanuel Macron a exprimé de sérieuses préoccupations concernant une escalade militaire le 19 février, plaidant fortement pour des solutions diplomatiques plutôt que des bombes. L’Allemagne appelle également à la retenue, les deux pays s’inquiétant de ce qui pourrait se passer si les discussions échouent complètement.
Le secrétaire d’État Mike Pompeo a réitéré le 18 février que les solutions diplomatiques restent la voie privilégiée, tout en soulignant que l’option militaire est « prête et disponible » si nécessaire. C’est en gros toute la stratégie de l’administration – parler gentiment mais avec une grande fermeté.
Le Conseil de sécurité de l’ONU suit tout cela de près. Toute frappe militaire pourrait déclencher une session d’urgence, bien que l’ONU n’ait pas encore publié de déclarations officielles. Ils gardent leurs options ouvertes alors que la situation devient de plus en plus complexe chaque jour. This follows earlier reporting on LES dérivés DE bitcoin chutent DE.
Les marchés pétroliers sont déjà nerveux. Le Brent a atteint 64 dollars le baril le 20 février alors que les traders s’inquiètent des perturbations d’approvisionnement dans cette région riche en pétrole. Les analystes de marché sont rivés à leurs écrans, sachant qu’un conflit pourrait faire grimper les prix en flèche.
La Russie est également entrée dans la danse. Le ministre des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, a critiqué les tactiques américaines le 21 février et a proposé Moscou comme médiateur entre Washington et Téhéran. On ne sait pas si l’une ou l’autre des parties souhaite l’aide russe, mais Lavrov a tout de même appelé à des efforts immédiats de désescalade.
La Chine s’exprime aussi. La porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hua Chunying, a exhorté les deux pays à faire preuve de retenue le 20 février, soulignant le dialogue plutôt que la confrontation. Pékin a de grands intérêts dans la stabilité du Moyen-Orient à travers son Initiative de la Ceinture et de la Route, donc ils sont nerveux face au chaos régional.
Aux États-Unis, le Congrès est divisé. Le sénateur Lindsey Graham a soutenu l’approche ferme de Trump le 19 février, affirmant que la pression sur l’Iran est nécessaire pour des solutions à long terme. Mais la sénatrice Elizabeth Warren a critiqué les tactiques de l’administration, avertissant qu’une action militaire pourrait déclencher un conflit régional plus large.
L’Agence internationale de l’énergie atomique a publié son dernier rapport le 21 février montrant que les niveaux d’enrichissement d’uranium de l’Iran ont augmenté, bien qu’ils soient encore en dessous des seuils de qualité militaire. L’AIEA souhaite davantage d’inspections et de transparence pour garantir le respect des normes internationales. Voir aussi : La prévente dAPEMARS vise des rendements.
Et l’Union européenne tente de jouer les médiateurs. Le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, a proposé d’accueillir de nouvelles discussions à Bruxelles le 21 février pour relancer le dialogue entre les deux parties. L’UE pousse vraiment pour une résolution pacifique, bien qu’il soit difficile de savoir si Washington et Téhéran accepteront de participer.
Les niveaux de préparation du Pentagone continuent d’augmenter à mesure que l’échéance approche. Les planificateurs militaires travaillent d’arrache-pied sur des options de contingence tandis que les diplomates s’efforcent de trouver des accords décisifs. Le Conseil de sécurité nationale de l’Iran fait probablement la même chose de son côté, pesant les réponses et calculant les risques.
Les marchés suivent chaque tweet et déclaration pour obtenir des indices sur la suite des événements. Les traders de pétrole savent que la région du Golfe fournit une quantité massive d’énergie mondiale, donc toute perturbation pourrait secouer les marchés mondiaux. L’horloge tourne vers l’échéance de Trump sans signe clair qu’une des parties soit prête à céder en premier.
Les commandants militaires régionaux coordonnent étroitement avec les responsables du Pentagone alors que l’échéance du 28 février approche. Le Commandement central des États-Unis a discrètement augmenté les vols de surveillance au-dessus du golfe Persique, tandis que les forces de la Garde révolutionnaire iranienne ont mené des exercices navals près du détroit d’Ormuz le 22 février. Ce passage étroit gère environ 20 % des expéditions mondiales de pétrole chaque jour.
Les agences de renseignement des deux pays travaillent d’arrache-pied pour évaluer les intentions de l’autre. La directrice de la CIA, Gina Haspel, a informé les dirigeants du Congrès le 22 février sur les capacités militaires de l’Iran et les scénarios de réponse potentiels. Pendant ce temps, les responsables du renseignement iranien analysent apparemment les mouvements de troupes américaines et essaient de déterminer si l’ultimatum de Trump représente une véritable planification militaire ou un théâtre diplomatique destiné à obtenir des concessions.