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La sénatrice Cynthia Lummis veut rencontrer Scott Bessent. Elle pousse pour clarifier la fiscalité du Bitcoin, notamment un possible statut d’exemption de minimis pour les petites transactions et des directives sur le calcul des plus-values.
Lors de l’audition au Sénat sur le rapport du Financial Stability Oversight Council, Bessent a fait face à des questions pressantes sur les actifs numériques. Lummis l’a bombardé de questions sur les règlements clairs. Le ton était tendu. Les sénateurs voulaient des réponses concrètes sur la surveillance financière et la politique économique. Bessent naviguait prudemment entre les questions, mais Lummis n’lâchait pas le morceau sur Bitcoin.
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Lummis s’est concentrée sur la Chine et son influence dans les actifs numériques. Elle a demandé si Pékin utilisait la blockchain pour défier le leadership financier américain. Bessent a admis que la Chine explore activement les cadres d’actifs numériques via le bac à sable financier de Hong Kong. Pas rassurant pour les États-Unis. La concurrence géopolitique sur les cryptos devient réelle.
La réglementation américaine a dominé les échanges. Lummis a martelé l’importance de lois claires sur les stablecoins et la structure du marché. Bessent soutient le Clarity Act, qu’il juge essentiel pour orienter les actifs numériques. Il a même dit aux opposants d’aller au Salvador s’ils n’aiment pas. Une pique directe aux critiques.
Sur la fiscalité, Lummis a exprimé ses préoccupations concernant les petites transactions et le calcul des plus-values pour des portefeuilles mixtes.
Bessent reconnaît la complexité du problème. Il a proposé que le Bureau de la politique fiscale du Trésor collabore avec l’équipe de Lummis. Rien de définitif sur une exonération fiscale Bitcoin, mais l’idée circule. L’absence de commentaire officiel laisse la porte ouverte aux futures discussions.
Devant le House Financial Services Committee, Bessent a abordé la détention gouvernementale de Bitcoin. Le gouvernement ne peut pas utiliser les fonds publics pour investir dans Bitcoin, a-t-il dit. L’exposition actuelle provient uniquement des saisies policières. Le Bitcoin saisi vaut maintenant plus de 15 milliards de dollars, contre 500 millions avant. Une hausse folle qui montre la volatilité de l’actif.
Ces fonds iront probablement à la Réserve Stratégique de Bitcoin, selon l’Executive Order 14233.
Le débat fiscal sur Bitcoin captive le Congrès. Lummis et Bessent explorent les options pour clarifier la réglementation, mais l’absence de directives précises reste problématique. Aucun calendrier fixé pour finaliser ces discussions. Le sort des petites transactions Bitcoin reste flou.
Au Comité des services financiers, Bessent a réitéré que le Trésor n’a pas l’autorité pour ordonner aux banques de détenir des cryptos. Ça fait suite aux préoccupations sur l’intégration des actifs numériques dans le système bancaire traditionnel. Les banques restent prudentes, et c’est compréhensible.
Jerome Powell a souligné l’importance de surveiller les implications des actifs numériques sur la stabilité financière. Selon lui, les cryptos ne représentent pas encore une menace systémique, mais leur croissance rapide nécessite une vigilance accrue. La Fed garde un œil sur l’évolution du secteur.
Le Bureau de la politique fiscale du Trésor a prévu des réunions consultatives avec des experts crypto le mois prochain. But : mieux comprendre les défis fiscaux liés aux transactions Bitcoin. Ces sessions visent à élaborer des recommandations claires pour les contribuables et institutions financières. Une démarche nécessaire vu la confusion actuelle.
Elizabeth Warren a introduit un projet de loi proposant des exigences de déclaration plus strictes pour les transactions crypto. Ça pourrait influencer les discussions entre Lummis et le Trésor, ajoutant une couche de complexité aux négociations en cours. Warren pousse pour plus de transparence et de contrôle sur les cryptos.
Les traders Bitcoin surveillent de près ces développements politiques. Une exonération fiscale pour les petites transactions pourrait stimuler l’adoption mainstream. Mais rien n’est garanti. Les discussions restent préliminaires et les positions politiques évoluent vite dans ce domaine.
L’Internal Revenue Service a publié des statistiques révélant que seulement 0.04% des contribuables déclarent correctement leurs transactions crypto. Cette donnée alarmante pousse le Congrès à agir rapidement sur la clarification fiscale. Les agents du fisc peinent à auditer les portefeuilles complexes, créant un vide réglementaire que Lummis veut combler.
Coinbase et Kraken ont récemment intensifié leur lobbying auprès des législateurs pour obtenir des règles fiscales plus claires. Ces plateformes d’échange rapportent une augmentation de 340% des demandes d’assistance fiscale de leurs utilisateurs depuis janvier. Brian Armstrong, PDG de Coinbase, a déclaré que l’incertitude réglementaire coûte à l’industrie plus de 2 milliards de dollars annuellement en frais de conformité.





