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UBS, l’une des principales institutions financières mondiales, a déclaré le 20 janvier 2026 que le dollar américain pourrait connaître un affaiblissement au cours des prochains mois. Cette prévision pourrait entraîner une hausse de l’EUR/USD jusqu’à 1,20. Cette analyse repose sur une conjoncture économique et des politiques monétaires qui favoriseraient un regain de l’euro par rapport au dollar.
Les experts d’UBS ont souligné que les facteurs économiques actuels, notamment un ralentissement de la croissance économique et des tensions géopolitiques, pourraient peser sur la devise américaine. Par ailleurs, la Réserve fédérale des États-Unis pourrait adopter une politique monétaire plus accommodante, influençant ainsi la valeur du dollar.
En revanche, la Banque centrale européenne (BCE) pourrait maintenir ou resserrer sa politique, soutenant davantage l’euro. Cette divergence dans les politiques monétaires entre les deux grandes banques centrales est considérée comme un élément clé dans la projection d’UBS.
Les chiffres de l’inflation américaine, qui restent élevés, inciteraient la Fed à ralentir son cycle de relèvement des taux d’intérêt. Cette approche pourrait entraîner une pression à la baisse sur le dollar, la rendant moins attrayante pour les investisseurs à la recherche de rendements plus élevés. En revanche, l’euro bénéficierait d’une croissance économique stable dans la zone euro et d’une amélioration des perspectives économiques.
Cependant, certains analystes mettent en garde contre une dépendance excessive à ces prévisions. Les marchés des devises sont volatils et influencés par de nombreux facteurs imprévisibles. Les décisions politiques et économiques futures, tant aux États-Unis qu’en Europe, pourraient modifier les trajectoires actuelles.
UBS a également noté que la dynamique commerciale et les mouvements de capitaux internationaux pourraient jouer un rôle dans l’évolution des taux de change. Les tensions commerciales entre grandes puissances économiques et les fluctuations des flux de capitaux sont d’autres éléments à surveiller.
En conclusion, bien que UBS anticipe une hausse de l’EUR/USD, l’incertitude reste présente sur les marchés financiers. L’évolution de la situation économique mondiale, les décisions des banques centrales et les événements géopolitiques continueront d’exercer une influence significative sur le marché des changes. Aucune réaction officielle immédiate n’a été fournie par la Réserve fédérale ou la BCE concernant ces prévisions. Les investisseurs et les acteurs du marché suivront de près les développements à venir pour ajuster leurs stratégies.
En parallèle, d’autres grandes institutions financières surveillent également l’évolution du marché des changes. Goldman Sachs a récemment indiqué qu’elle s’attendait à ce que le dollar reste sous pression au cours des prochains trimestres, citant des facteurs similaires à ceux mentionnés par UBS. Les prévisions sur le dollar influencent directement les stratégies d’investissement et de couverture des entreprises multinationales.
Les données économiques récentes publiées par Eurostat montrent une croissance modérée dans la zone euro, ce qui pourrait renforcer la confiance des investisseurs dans la monnaie unique. Le taux de chômage en baisse et une augmentation de la consommation intérieure sont perçus comme des signaux positifs pour l’économie européenne, soutenant ainsi la position de l’euro sur le marché des changes.
Certains économistes, comme ceux de la Deutsche Bank, soulignent que le niveau de 1,20 pour l’EUR/USD pourrait également dépendre de l’évolution des prix de l’énergie, qui affectent directement les économies des deux régions. Une baisse des prix du pétrole, par exemple, pourrait alléger la pression inflationniste en Europe et contribuer à une politique monétaire plus stable de la BCE.
Les annonces attendues des banques centrales, notamment la prochaine réunion du Comité fédéral de l’open market (FOMC) prévue pour février, seront scrutées de près par les acteurs du marché. Les décisions qui y seront prises pourraient influencer de manière significative les tendances actuelles du marché des devises.
Par ailleurs, les récents commentaires de Jerome Powell, président de la Réserve fédérale, ont laissé entendre que la Fed pourrait ajuster ses prévisions économiques si les pressions inflationnistes persistent. Cette approche prudente pourrait influencer les investisseurs à réévaluer leurs positions sur le dollar, en tenant compte de la possibilité de changements dans la politique monétaire américaine.
Dans le même temps, Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, a réaffirmé l’engagement de la BCE à surveiller de près les indicateurs économiques de la zone euro. Lors d’une conférence de presse tenue début janvier, elle a souligné que la stabilité des prix restait une priorité, ce qui pourrait renforcer la confiance des investisseurs dans l’euro à moyen terme.
Les analystes de Morgan Stanley ont également évoqué la possibilité que l’EUR/USD atteigne le niveau de 1,20, en citant la résilience économique de l’Europe face aux défis mondiaux. Ils ont noté que les réformes structurelles en cours dans plusieurs pays membres de l’UE pourraient avoir un effet positif sur la compétitivité de la région, soutenant ainsi la monnaie unique.
Enfin, les données économiques à venir, telles que les indices PMI de janvier, offriront des indications supplémentaires sur la santé économique des deux régions. Les marchés surveilleront de près ces indicateurs pour ajuster leurs prévisions sur l’évolution des taux de change, en particulier dans le contexte des prévisions d’UBS et des autres grandes institutions financières.
Les récentes déclarations de Jens Weidmann, ancien président de la Bundesbank, soulignent l’impact potentiel des politiques monétaires divergentes sur le marché des changes. Weidmann a noté que les tensions actuelles pourraient exacerber la volatilité des devises, en particulier entre le dollar américain et l’euro, ce qui pourrait influencer les décisions d’investissement transfrontalières.
En parallèle, le rapport trimestriel de la Banque d’Angleterre, publié le 18 janvier 2026, met en lumière les défis macroéconomiques auxquels la zone euro pourrait être confrontée. Les incertitudes entourant les politiques économiques dans la région pourraient avoir un effet d’entraînement sur la valeur de l’euro, rendant les prévisions de change encore plus complexes.
D’autre part, BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a récemment ajusté ses prévisions de portefeuille pour refléter l’évolution des taux de change. Selon leur analyse, une variation significative du taux EUR/USD pourrait influencer les allocations d’actifs, en particulier pour les fonds exposés aux marchés européens et américains.
Enfin, les données économiques publiées par le Bureau of Economic Analysis des États-Unis, le 19 janvier 2026, montrent une légère baisse de la consommation intérieure. Ce ralentissement pourrait peser sur la croissance américaine, ajoutant une pression supplémentaire sur le dollar et renforçant les prévisions d’un affaiblissement potentiel de la devise, comme anticipé par UBS.





