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URGENT
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Revolut Abandonne l’Achat d’une Banque US pour une Licence Directe

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Mis à jour 4 mois il y a

Revolut change de cap. La fintech britannique renonce à racheter une banque américaine et vise désormait une licence bancaire nationale directe. Le 23 janvier 2026, l’entreprise annonce ce revirement stratégique majeur.

Trump et sa déréglementation financière ouvrent des portes. Revolut compte sur ce nouveau climat politique pour accélérer son implantation aux États-Unis. Jusqu’à récemment, la société cherchait à acquérir une banque déjà établie sur le territoire américain. Une acquisition aurait donné accès à une charte existante, simplifiant l’expansion. Mais les règles changent vite à Washington. Les néobanques britanniques voient maintenant des opportunités directes qu’elles n’avaient pas avant.

Pas comme ses concurrents.

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Monzo et Starling privilégient encore les rachats pour pénétrer le marché américain. Revolut prend une route différente. Le Financial Times rapporte que Nikolay Storonsky, PDG de Revolut, considère la déréglementation Trump comme « une opportunité unique ». Il veut entrer directement avec une licence nationale plutôt que passer par une acquisition coûteuse et complexe.

En décembre 2025, Revolut a engagé des consultants spécialisés dans les processus réglementaires américains. L’objectif : naviguer les exigences de l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC) sans erreur. Sarah Adams, ancienne cadre de JPMorgan, rejoint l’équipe en janvier 2026 pour diriger les opérations américaines. Elle pilote la stratégie d’expansion et supervise la demande de licence.

Le contexte réglementaire reste complexe malgré tout.

Les régulateurs d’État délivrent des licences locales. L’OCC supervise les chartes nationales. Historiquement, obtenir une licence nationale impliquait des examens minutieux et des délais interminables. Mais 14 demandes pour une charte de banque fiduciaire nationale ont été déposées en 2025, majoritairement par des fintechs.

Revolut n’avance pas seul dans ce processus. Le 15 janvier 2026, l’entreprise organise des rencontres avec des décideurs politiques clés à Washington. But : obtenir un soutien favorable lors de l’évaluation réglementaire. Sullivan & Cromwell, cabinet juridique américain prestigieux, assure la conformité de la demande avec les normes OCC depuis janvier 2026.

L’argent suit la stratégie. Revolut prévoit d’investir 100 millions de dollars dans le développement technologique et l’infrastructure américaine selon un rapport interne du 20 janvier 2026. Mikko Salovaara, directeur financier, révèle un financement supplémentaire de 150 millions de dollars sécurisé pour couvrir les coûts d’expansion.

Pas que l’Amérique du Nord dans le viseur.

Revolut explore la Turquie avec des pourparlers pour acquérir FUPS, une banque numérique locale. Au Pérou, la fintech a demandé une licence bancaire. En Europe, c’est plus compliqué. La Banque d’Angleterre limite les dépôts Revolut à 50 000 £, freinant l’expansion sur le marché britannique pourtant familier.

Les partenariats s’accélèrent aussi. Wells Fargo est en négociation avec Revolut pour explorer des collaborations potentielles. Le 18 janvier 2026, un accord avec Mastercard étend le réseau de cartes de débit aux États-Unis. Une startup de San Francisco spécialisée en IA financière signe un partenariat le 21 janvier pour intégrer des solutions avancées dans les produits bancaires Revolut.

L’embauche massive commence. Revolut prévoit de recruter 200 nouveaux employés aux États-Unis d’ici fin 2026. L’équipe locale doit assurer une mise en œuvre fluide des services bancaires à travers le pays. Pas de calendrier précis encore pour la demande de licence, mais les préparatifs s’intensifient.

Le marché bancaire numérique américain va probablement voir cette divergence stratégique influencer la concurrence. Revolut mise sur la déréglementation Trump quand ses rivaux britanniques restent sur les acquisitions traditionnelles.

L’écosystème financier américain traverse une période de transformation sans précédent. Depuis l’investiture de Trump en janvier 2025, six grandes banques traditionnelles ont annoncé des restructurations majeures pour s’adapter aux nouvelles règles. Bank of America réduit ses équipes de conformité de 15%, tandis que Goldman Sachs accélère ses investissements dans les technologies financières émergentes. Cette dynamique profite directement aux acteurs européens comme Revolut, qui peuvent désormais envisager des stratégies d’entrée plus directes qu’auparavant.

Les implications géopolitiques de cette expansion ne passent pas inaperçues à Londres. Le Trésor britannique surveille attentivement les mouvements de capitaux vers les États-Unis, craignant un exode des talents financiers. Jeremy Hunt, ancien chancelier de l’Échiquier, met en garde contre « une fuite des cerveaux fintech » vers l’Amérique du Nord dans une interview accordée au Times le 22 janvier 2026. Parallèlement, la Federal Reserve américaine prépare de nouveaux cadres réglementaires spécifiquement conçus pour les néobanques internationales. Ces règles, attendues pour mars 2026, pourraient faciliter l’intégration des fintechs étrangères tout en maintenant la stabilité du système bancaire national.

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Evie Vavasseur

Evie est une blogueuse par choix. Elle aime découvrir le monde qui l'entoure. Elle aime partager ses découvertes, ses expériences et s'exprimer à travers ses blogs.

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