qONE a lancé sa prévente le 4 février 2026. La crypto promet une protection quantique approuvée par le NIST, du jamais vu dans le secteur.
Le timing est bizarre. Le marché crypto plonge depuis des semaines, avec Bitcoin qui perd 15% et Ethereum qui chute de 20%. Mais qONE mise tout sur la sécurité quantique. Clara Dupont, PDG de qONE : « Les attaques quantiques arrivent plus vite qu’on pensait. On doit protéger les investisseurs maintenant. » Le National Institute of Standards and Technology a validé leur protocole en janvier. C’est énorme. Le NIST, c’est LA référence mondiale pour les standards tech. Peu de projets crypto peuvent se vanter d’avoir cette approbation. Et qONE l’a eue en premier.
Pas donné pour rien.
L’équipe a bossé avec des experts en cryptographie pendant 18 mois. Ils ont testé leur protocole contre tous les types d’attaques quantiques connues. Résultat : zéro faille détectée. Mais bon, c’est ce qu’ils disent. Les détails techniques restent flous. La communauté crypto attend de voir les preuves. Contactés, plusieurs analystes n’ont pas répondu à nos questions sur la viabilité technique.
Le prix d’entrée ? 0,10 USD par jeton qONE. Plutôt attractif pour une crypto qui promet la lune. L’objectif, c’est de lever 50 millions de dollars en trois mois. Ambitieux vu le contexte baissier.
Dupont a confirmé des partenariats avec plusieurs plateformes de trading le 2 février. Mais elle n’a pas dit lesquelles. « On annoncera bientôt », elle répète. Pas très rassurant pour les investisseurs qui veulent du concret. Les rumeurs parlent de Binance et Coinbase, mais rien d’officiel. Et dans ce secteur, les rumeurs valent pas grand-chose.
Quantum Shield s’est associé à qONE le 3 février. Une boîte spécialisée dans la cybersécurité quantique. Leur job : renforcer l’infrastructure de qONE contre les futures menaces. Pas de détails financiers sur l’accord. Secret industriel, ils disent.
Des fonds d’investissement regardent de près. Une source proche du dossier confirme que trois fonds spécialisés dans les tech émergentes veulent acheter gros lors de la prévente. Leurs noms ? Mystère. Mais leur intérêt pourrait rassurer les petits investisseurs. Ou les inquiéter, selon le point de vue.
Un rapport interne de qONE du 1er février révèle leurs plans. 60% des fonds levés iront en recherche et développement. Le reste financera le marketing et les partenariats. C’est du sérieux, ou du moins ça en a l’air. Mais les rapports internes, on peut y mettre ce qu’on veut.
La feuille de route arrive bientôt. Dupont l’a promis lors d’un Q&A en ligne le 2 février. 18 mois de jalons détaillés, avec dates précises et objectifs chiffrés. Les investisseurs attendent ça avec impatience. Enfin du concret, espèrent-ils.
Le marché crypto traverse sa pire période depuis 2022. Les investisseurs fuient vers les valeurs refuges. Bitcoin peine à tenir les 40 000 dollars. Dans ce contexte, lancer une prévente relève du pari fou. Ou du génie. Dupont mise sur la peur des attaques quantiques pour attirer les capitaux.
Les discussions avec le monde académique continuent. Plusieurs universités américaines étudient l’impact de la cryptographie quantique sur la blockchain. MIT, Stanford et Berkeley participent aux recherches. Leurs conclusions pourraient valider ou démolir les promesses de qONE. Pas de résultats avant six mois minimum.
La communauté crypto reste sceptique. Sur Reddit et Twitter, les avis sont partagés. « Encore du marketing », disent certains. « Enfin de l’innovation », répondent d’autres. Les développeurs de qONE promettent une démonstration publique en mars. On verra bien si leur technologie tient ses promesses.
Les trois premiers jours de prévente ont rapporté 2,3 millions de dollars. Pas mal pour un marché en berne. Mais loin des 50 millions visés. qONE a encore du chemin à faire pour convaincre. Le prix du jeton pourrait grimper si la demande explose. Ou s’effondrer si les investisseurs perdent confiance.
Les régulateurs surveillent de près. La SEC américaine et l’AMF française ont demandé des clarifications sur le statut juridique des jetons qONE. Réponse attendue avant fin février. Un refus pourrait tuer le projet dans l’œuf.
Le géant IBM a publié une étude alarmante en décembre 2025 : les ordinateurs quantiques pourraient casser le chiffrement actuel des cryptomonnaies d’ici 2030. Plus tôt qu’prévu. Google et Microsoft investissent des milliards dans cette course technologique. Leurs machines deviennent exponentiellement plus puissantes chaque année. Face à cette menace, plusieurs projets blockchain tentent de s’adapter. Mais qONE prétend avoir pris une longueur d’avance avec sa validation NIST.
L’industrie financière traditionnelle observe attentivement. JPMorgan Chase teste déjà des protocoles de chiffrement post-quantique sur ses systèmes internes. Goldman Sachs a recruté une équipe dédiée aux menaces quantiques en novembre dernier. Même la Banque centrale européenne étudie l’impact sur l’euro numérique. Si qONE réussit son pari, elle pourrait attirer l’attention de ces mastodontes financiers. Ou devenir leur cible d’acquisition prioritaire.
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