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Family Offices Singapouriens Boostent les Investissements Alternatifs Malgré les Défis Géographiques

Family Offices Singapouriens Boostent les Investissements Alternatifs Malgré les Défis Géographiques
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Ken Chew voit grand. Le PDG d’IWC dit que l’afflux d’actifs et de talents vers Singapour bat tous les records des cinquante dernières années. Plus long, plus durable que tout ce qu’on a vu avant.

Les family offices à Singapour misent gros sur les investissements alternatifs. Chew pense que c’est lié au profil des créateurs de richesse de première génération – ils prennent plus de risques. « Préserver la richesse, c’est important, mais leur esprit entrepreneurial les pousse à investir dans les actifs numériques, » dit-il. Ces entrepreneurs n’ont pas peur. Ils cherchent du rendement même si c’est plus risqué. L’argent dort pas dans leurs portefeuilles.

Pas juste une question de mentalité.

Kelly Chia de UOB explique pourquoi les alternatifs attirent autant. Les sections 13O et 13U du code fiscal singapourien facilitent les investissements dans les fonds privés. Plus simple administrativement, moins de tracas. Et puis Singapour est bien placé géographiquement – proche des flux de transactions qui explosent en Asie du Sud-Est et en Inde. Chia voit les opportunités défiler chaque jour.

Ocorian travaille avec plein de family offices locaux. Ginny Goh, leur directrice des clients privés, remarque un truc intéressant : plus l’horizon d’investissement est long, plus ils vont vers les alternatifs. « Ces investissements permettent de prioriser la préservation du capital et le rendement à long terme, » selon elle. Les familles pensent sur plusieurs générations. Ça change la donne. Le temps joue pour eux, alors ils peuvent se permettre des placements moins liquides mais potentiellement plus rentables.

Le marché domestique est trop petit. Chew le dit clairement : impossible de rester focalisé uniquement sur Singapour. Les capitaux des family offices partent à l’étranger par nécessité. Les projets technologiques de pointe, surtout ceux liés à l’ESG, sont dans le viseur. « Singapour est un pont grâce à la confluence de l’argent, du talent, des projets et de l’information, » dit Chew.

Annabelle Chow de Bank of Singapore voit une préférence nette pour les actions et le capital-investissement. Le rendement des actions américaines a dopé cette tendance. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Mais y a quand même des biais régionaux. Chow note une exposition importante aux marchés américains, singapouriens et hongkongais. Kelly Chia ajoute que les allocations alternatives se concentrent sur le capital-investissement, le crédit privé et les actifs réels comme l’infrastructure numérique. Pas vraiment surprenant – ils investissent là où ils comprennent le mieux.

Le capital-investissement reste le pilier. Chia explique que les family offices singapouriens élargissent en Asie, notamment en Inde et au Japon, tout en gardant une base américaine solide. « Les États-Unis continuent d’offrir le plus grand réservoir de transactions sur les marchés privés, » dit-elle. L’Amérique reste incontournable.

La stratégie est claire : noyau américain pour la liquidité, investissements régionaux pour la croissance et la proximité.

En 2025, une étude de la Monetary Authority of Singapore révèle que le nombre de family offices enregistrés a doublé depuis 2020. La MAS pousse des politiques favorables pour attirer encore plus de gestionnaires d’actifs. Ça marche.

L’intérêt pour les infrastructures numériques et les plateformes de transition énergétique explose. Annabelle Chow de Bank of Singapore voit ces secteurs attirer des fonds massivement à cause de leur potentiel de rendement élevé et de leur impact durable. Les investisseurs veulent du profit ET de l’impact.

Un rapport 2026 de l’Asia Pacific Family Office Association montre que les family offices singapouriens augmentent leur exposition au marché indien. Croissance économique robuste, opportunités tech qui se développent vite. Les échanges Singapour-Inde se sont intensifiés, renforçant les liens économiques.

Les family offices adoptent des approches de co-investissement innovantes. Ginny Goh d’Ocorian note que ces collaborations permettent de partager les risques tout en augmentant l’accès à des opportunités exclusives. Stratégie particulièrement prisée dans l’IA et la cybersécurité.

En janvier 2026, la MAS annonce des modifications réglementaires pour renforcer l’attrait de Singapour. Incitations fiscales supplémentaires pour les nouveaux venus, favorisant l’afflux de capitaux étrangers. Le gouvernement ne lâche rien.

Selon Deloitte en décembre 2025, les family offices singapouriens ont enregistré une hausse de 35% des investissements dans les technologies propres sur deux ans. Demande croissante pour des solutions durables plus politiques incitatives gouvernementales.

En novembre 2025, Temasek Holdings annonce un partenariat stratégique avec plusieurs family offices pour co-investir dans des start-ups asiatiques axées sur l’IA. L’objectif : capitaliser sur l’innovation technologique rapide dans la région et générer des rendements significatifs. Temasek mise sur l’effet de levier.

La Singapore Venture Capital & Private Equity Association rapporte en octobre 2025 que les investissements en capital-risque ont atteint 8,5 milliards de dollars, soit +20% vs l’année précédente. Cette croissance est alimentée par l’intérêt accru des family offices pour les entreprises en phase de démarrage offrant des solutions innovantes.

L’écosystème financier singapourien bénéficie aussi du renforcement des liens avec l’Australie. Depuis mars 2025, l’accord de reconnaissance mutuelle des fonds entre les deux pays facilite les investissements transfrontaliers. Les family offices peuvent désormais accéder plus facilement aux marchés australiens des ressources naturelles et des technologies minières.

Goldman Sachs estime dans son rapport trimestriel que 60% des nouveaux family offices installés à Singapour proviennent d’entrepreneurs technologiques chinois et indiens. Ces profils apportent une expertise sectorielle unique, particulièrement dans les fintech et l’e-commerce, créant des synergies naturelles avec l’écosystème local.

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Pankaj K

Pankaj K

Pankaj est un ingénieur compétent passionné par les cryptomonnaies et la technologie de la blockchain. Fort de plus de cinq ans d'expérience en marketing numérique, Pankaj est également un investisseur et un trader passionné dans le domaine des cryptomonnaies. En tant que fervent adepte de l'écosystème Klever, il plaide vivement en faveur de ses solutions innovantes et de son portefeuille convivial, tout en continuant à apprécier le projet Cardano.

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