Actualités financières
Par Evie Vavasseur
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Revolut change de cap. La fintech britannique renonce à racheter une banque américaine et vise désormait une licence bancaire nationale directe.
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Trump et sa déréglementation financière ouvrent des portes. Revolut compte sur ce nouveau climat politique pour accélérer son implantation aux États-Unis.
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Monzo et Starling privilégient encore les rachats pour pénétrer le marché américain. Revolut prend une route différente.
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En décembre 2025, Revolut a engagé des consultants spécialisés dans les processus réglementaires américains.
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Les régulateurs d'État délivrent des licences locales. L'OCC supervise les chartes nationales.
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Revolut n'avance pas seul dans ce processus. Le 15 janvier 2026, l'entreprise organise des rencontres avec des décideurs politiques clés à Washington.
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L'argent suit la stratégie. Revolut prévoit d'investir 100 millions de dollars dans le développement technologique et l'infrastructure américaine selon un rapport interne du 20…
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Pas que l'Amérique du Nord dans le viseur.
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Revolut explore la Turquie avec des pourparlers pour acquérir FUPS, une banque numérique locale. Au Pérou, la fintech a demandé une licence bancaire.
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Les partenariats s'accélèrent aussi. Wells Fargo est en négociation avec Revolut pour explorer des collaborations potentielles.
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L'embauche massive commence. Revolut prévoit de recruter 200 nouveaux employés aux États-Unis d'ici fin 2026.
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Le marché bancaire numérique américain va probablement voir cette divergence stratégique influencer la concurrence.
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L'écosystème financier américain traverse une période de transformation sans précédent. Depuis l'investiture de Trump en janvier 2025, six grandes banques traditionnelles ont…
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Les implications géopolitiques de cette expansion ne passent pas inaperçues à Londres. Le Trésor britannique surveille attentivement les mouvements de capitaux vers les…
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