Actualités financières

Décryptage : Polymarket parie sur l’ouverture des casinos au Japon en 2030 avec un premier…

Par Dan Saada

1 / 15

Une rupture nette avec les tactiques passées. C'est en fait un gros changement si l'on connaît l'histoire de Polymarket.

2 / 15

Les exceptions japonaises aux jeux de hasard n'aident pas les nouveaux entrants. Le Japon autorise certains jeux de hasard, mais les exceptions ne sont pas faciles à exploiter.

3 / 15

Une traction déjà présente en Asie. Une partie de la logique repose sur la demande organique.

4 / 15

Polymarket veut s'implanter au Japon. La plateforme de marché de prédiction a engagé un représentant local pour faire pression en faveur d'une autorisation gouvernementale,…

5 / 15

La personne engagée est Mike Eidlin, un vétéran de l'industrie crypto qui dirigeait auparavant les opérations japonaises pour l'échange décentralisé Jupiter.

6 / 15

C'est en fait un gros changement si l'on connaît l'histoire de Polymarket. L'entreprise a opéré sur des marchés comme l'Inde sans approbation préalable, même lorsque des…

7 / 15

Pourquoi ce changement ? Les lois japonaises sur les jeux de hasard ne sont pas du genre à être testées à la légère.

8 / 15

La Commission de gestion des casinos a obtenu plus de ressources. L'Agence numérique aussi. Les deux sont maintenant mieux équipées pour traquer les opérateurs non autorisés.

9 / 15

Donc, l'échéance de 2030 n'est pas arbitraire. L'ouverture de MGM Osaka devrait marquer un changement plus large dans la façon dont le Japon envisage les jeux de hasard…

10 / 15

Lecture connexe: Kevin Warsh prévoit de baisser les taux tandis que les traders parient sur une hausse de 25 points

11 / 15

Voir aussi : Polymarket vise le Japon avec un objectif 2030 et une embauche locale

12 / 15

C'est un jeu à long terme. Plus de cinq ans de lobbying, de construction de relations et de patience réglementaire avant qu'un seul yen ne change de mains sur la plateforme.

13 / 15

Une partie de la logique repose sur la demande organique. Polymarket a constaté un véritable intérêt de la part des utilisateurs asiatiques, et le Japon est une cible naturelle…

14 / 15

C'est probablement l'argument le plus difficile à faire valoir à Tokyo en ce moment. La répression japonaise de 2025 contre les paris offshore n'était pas subtile.

15 / 15

Que cet argument soit convaincant ou non, cela reste incertain. Les délais réglementaires japonais peuvent s'étirer, et les vents politiques peuvent changer.

TCA France

Lire la suite ?