Actualités financières
Par Jean-Luc Maracon
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Ce qui s'est passé. Les flux transfrontaliers en cryptomonnaies ont explosé au Brésil depuis 2017, au point de…
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Le contexte historique. Le Venezuela est passé par là avant. Hyperinflation, effondrement économique, adoption massive du…
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Pourquoi ça compte. Les stablecoins font ce que les banques traditionnelles font mal dans beaucoup d'économies…
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À surveiller. Premier point : l'évolution des volumes après octobre.
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Sixième économie mondiale, cinquième pays en adoption crypto. Le Brésil gère 6 à 8 milliards de dollars d'échanges cryptos par mois — et 90% de ça, c'est des stablecoins.
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Les flux transfrontaliers en cryptomonnaies ont explosé au Brésil depuis 2017, au point de dépasser les flux de capitaux traditionnels.
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Pas une interdiction totale. Une restriction ciblée sur les flux transfrontaliers.
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La nuance compte. Le régulateur ne ferme pas le marché crypto domestique — il coupe les ponts vers l'extérieur.
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Le Venezuela est passé par là avant. Hyperinflation, effondrement économique, adoption massive du Bitcoin comme alternative concrète aux bolivars devenus du papier.
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L'autre comparaison qui revient souvent, c'est la Chine. Pékin a choisi le marteau — interdiction quasi-totale des activités crypto privées, développement parallèle du yuan…
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Naviguer entre Caracas et Pékin. C'est en gros le défi de Brasília.
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Et c'est pas simple, parce que les stablecoins au Brésil ne sont pas un phénomène marginal. Ils sont devenus une infrastructure informelle pour une partie de l'économie.
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Les stablecoins font ce que les banques traditionnelles font mal dans beaucoup d'économies émergentes : ils transfèrent de l'argent vite, pas cher, sans friction administrative.
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Donc quand la banque centrale restreint ces flux, elle touche directement à cette plomberie.
TCA France
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