Marché boursier
Par Steven Anderson
1 / 15
DraftKings a publié ses résultats. Pas terrible.
2 / 15
Le géant des paris sportifs affiche un chiffre d'affaires de 800 millions USD pour le trimestre, soit une progression de 15% sur un an.
3 / 15
Morgan Stanley a sorti une note le 1er février. Selon eux, la valorisation actuelle pourrait attirer des opportunistes.
4 / 15
Sarah Jones, analyste chez JP Morgan, maintient sa recommandation "neutre" depuis le 31 janvier. Elle craint pour les marges bénéficiaires.
5 / 15
Jason Robins, le PDG, promet la rentabilité pour 2027 lors de la conférence avec les actionnaires.
6 / 15
L'expansion géographique avance doucement.
7 / 15
35 États ont légalisé les paris sportifs à ce jour. DraftKings veut décrocher des licences dans trois autres États d'ici fin d'année. L'approbation reste incertaine.
8 / 15
Le 25 janvier, DraftKings signe un partenariat exclusif avec ESPN. L'idée : booster la visibilité auprès des fans de sport. Ça peut marcher. Ou pas.
9 / 15
Le 3 février, l'action rebondit légèrement à 29 USD en clôture. Des spéculations sur un rachat par des investisseurs privés font le tour. Rien d'officiel.
10 / 15
Un rapport interne du 28 janvier révèle des réductions d'effectifs dans certains départements.
11 / 15
Jason Park, le directeur financier, garde confiance dans une interview du 6 février : "Les initiatives en cours vont porter leurs fruits et améliorer la rentabilité à moyen terme.
12 / 15
L'action reste volatile. Le 5 février, hausse de 3% à l'ouverture pour atteindre 30 USD, puis repli.
13 / 15
La concurrence fait mal. FanDuel et BetMGM ne lâchent rien sur le marketing. Le marché devient encore plus féroce.
14 / 15
Reste à voir si la stratégie paiera à 28 USD l'action.
15 / 15
Les enjeux financiers dépassent les simples résultats trimestriels. La dette de DraftKings a grimpé à 1,2 milliard USD fin décembre, principalement due aux acquisitions récentes…
TCA France
Lire la suite ?